La vie prend un sens quand on en fait une aspiration à ne renoncer à rien. Dès l'instant où une mode, comme l'appartenance à une chapelle, un groupe, un parti, un mouvement, une communauté, une famille de pensée,une société particulière, met en péril en quoi que ce soit, l'expression de sa personnlité, ou oblige à renoncer à quoi que ce soit qui donne son sens à l'existence, il faut s'abstenir !
José-Luis de Villalonga, dans "Fiesta" écrit ceci en 1971 :
...Nos Sancho Pança sont notaires, curés, marchands, ducs. Il n'y a pas d'artistes parmis eux, ni de paysans. Ils feront en sorte que la beauté devienne une insulte, l'intelligence un crime, l'amour un péché. Dans dix ans au plus tard nous seront submergés par les classes moyennes, cette merde universelle. Chez nous, ce sera la fin du peuple et de ses chefs coutumiers. Le temps des bêtes à double face qui mordent la main de leur maître. La fin de toute grandeur. L'agonie des dernières espérances.
En fait, le luxe est tout sauf la consommation des produits de l'industrie de luxe ! L'argent n'est pas nécessaire pour acquérir ce dont l'âme a besoin.

1 commentaire:
Bravo cher Robert!
Merci de nous faire partager tes lectures...
Il faut faire savoir à tout le monde que tu t'es remis au travail!
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