Il cite souvent une vieille sentence alchimique : "Tertium non datur" (Le trois n'est pas donné) Cela signifie qu'il n'y a pas de solution, sauf avec un troisième facteur, une élévation de la conscience qui transcende l'opposition apparente d'un conflit. Vous pouvez dépasser ce qui semble un problème insoluble en passant par un niveau supérieur de compréhension.
Le 1 est l'unité, le 2 divise cette unité pour créer une dynamique : duel, dualité, division, divorce, discorde, etc, le 3 réunit.
Le 3, symbole de la Trinité :
Mercure = la pensée, l'intellect.
Vénus = la discrimination, j'aime ou je n'aime pas.
Mars = l'action.
La plupart du temps, on aime sans agir ou sans penser, On pense sans aimer ou sans agir, on agit sans aimer ou sans penser !
Si on arrive à équilibrer ces trois fonctions on possède "la force".
mercredi 23 septembre 2009
jeudi 17 septembre 2009
Paracelse
"Celui qui ne sait rien, n'aime rien. Celui qui n'est capable de rien ne comprend rien. Celui qui ne comprend rien est sans valeur. Mais celui qui comprend, celui-là aime, observe, voit...Plus on en sait sur une chose, plus grand est l'amour...Qui imagine que tous les fruits mûrissent en même temps que les fraises ne sait rien des raisins".
Erich Fromm
Il a fait cette merveilleuse analyse :
"Dans la société occidentale contemporaine, l'union au groupe constitue la façon prévalente de surmonter la séparation. C'est une union où, dans une large mesure, le soi individuel disparaît, et dont le but est d'appartenir à la foule. Si je ressemble à quiconque, si je n'ai ni sentiments, ni pensées qui m'en distinguent, si je me conforme aux coutumes, usages vestimentaires et idées au pattern du groupe, je suis sauvé ! Sauvé de l'expérience effrayante de la soliude. Les systèmes dictatoriaux recourent aux menaces et à la terreur pour induire ce conformisme; les pays démocratiques, à la suggestion et à la propagande.
On ne peut s'expliquer l'emprise qu'exerce la "peur d'être différent", la peur de s'éloigner du troupeau...peut-être par le besoin de ne pas être séparé ?
Ainsi Coco chanel avait raison en disant : ne soyez jamais à la mode, la mode se démode ausi vous êtes toujours démodé, mais trouver votre style...
Comme Marlène Dietrich, Greta Garbo, Gary Grant, Katarin Hepburn, Audrey Hepburn, Gregory Peck...et j'en passe !
"Dans la société occidentale contemporaine, l'union au groupe constitue la façon prévalente de surmonter la séparation. C'est une union où, dans une large mesure, le soi individuel disparaît, et dont le but est d'appartenir à la foule. Si je ressemble à quiconque, si je n'ai ni sentiments, ni pensées qui m'en distinguent, si je me conforme aux coutumes, usages vestimentaires et idées au pattern du groupe, je suis sauvé ! Sauvé de l'expérience effrayante de la soliude. Les systèmes dictatoriaux recourent aux menaces et à la terreur pour induire ce conformisme; les pays démocratiques, à la suggestion et à la propagande.
On ne peut s'expliquer l'emprise qu'exerce la "peur d'être différent", la peur de s'éloigner du troupeau...peut-être par le besoin de ne pas être séparé ?
Ainsi Coco chanel avait raison en disant : ne soyez jamais à la mode, la mode se démode ausi vous êtes toujours démodé, mais trouver votre style...
Comme Marlène Dietrich, Greta Garbo, Gary Grant, Katarin Hepburn, Audrey Hepburn, Gregory Peck...et j'en passe !
dimanche 13 septembre 2009
crise ?
Pour beaucoup, une crise est une catastrophe !
Pourtant, une crise n'est pas une épouvantable calamité. Le mot vient du grec "krino" = décider et signifie simplement "moment de décision". Une crise est un tournant qui précède le changement. Eviter une crise reviendrait à vouloir éviter de changer, ce qui est manifestement impossible.
Bien que toute matière vivante ou inanimée soit en changement constant, seul l'Homme a la capacité de décision consciente. Pour évoluer, il doit abandonner, en faveur d'un choix conscient, le comportement instinctif qui ne sert que son instinct de conservation ou ses compulsions sociales ou sexuelles. La barrière à ce choix conscient c'est "l'ego", ce que la société dit à un individu qu'il devrait être, par opposition à l'expérience du Soi qui lui dit ce qu'il est réellement.
Les crises, grandes ou petites, sont essentiellement des opportunité de croissance.
Pourtant, une crise n'est pas une épouvantable calamité. Le mot vient du grec "krino" = décider et signifie simplement "moment de décision". Une crise est un tournant qui précède le changement. Eviter une crise reviendrait à vouloir éviter de changer, ce qui est manifestement impossible.
Bien que toute matière vivante ou inanimée soit en changement constant, seul l'Homme a la capacité de décision consciente. Pour évoluer, il doit abandonner, en faveur d'un choix conscient, le comportement instinctif qui ne sert que son instinct de conservation ou ses compulsions sociales ou sexuelles. La barrière à ce choix conscient c'est "l'ego", ce que la société dit à un individu qu'il devrait être, par opposition à l'expérience du Soi qui lui dit ce qu'il est réellement.
Les crises, grandes ou petites, sont essentiellement des opportunité de croissance.
mercredi 9 septembre 2009
François Cheng
Dans son livre "Cinq méditations sur la beauté" il écrit :
"La beauté que nous avons en vue est celle qui relève de l'Etre, qui jaillit de l'intérieur de l'Etre comme un élan vers la beauté, vers la plénitude de l'Etre en tant que présence, cela dans le sens de la vie ouverte. Nous nous situons donc résolument au-delà de toute "beauté d'apparence", reposant sur la seule combinaison de traits extérieurs, ou composée entièrement d'artifices, une beauté qu'on peut instrumentaliser aux fins de tromper, d'amadouer ou de dominer. Cette "beauté" qui relève de l'avoir, il est vtrai qu'elle est omniprésente dans les sociétés vouées à la consommation. En soi, son existence se justifie; son usage pernicieux la dénature. En définitive, on peut dire qu'une beauté artificielle, dégradée en valeur d'échange ou en pouvoir de conquête, n'atteint jamais l'état de communion et d'amour qui, en fin de compte, devrait être la raison d'exister de la beauté. Au contraire, elle signifie toujours un jeu de dupes, de destruction et de mort. La "laideur d'âme" qui la mine lui enlève toute chance d'entrer dans le sens de la vie ouverte".
"La beauté que nous avons en vue est celle qui relève de l'Etre, qui jaillit de l'intérieur de l'Etre comme un élan vers la beauté, vers la plénitude de l'Etre en tant que présence, cela dans le sens de la vie ouverte. Nous nous situons donc résolument au-delà de toute "beauté d'apparence", reposant sur la seule combinaison de traits extérieurs, ou composée entièrement d'artifices, une beauté qu'on peut instrumentaliser aux fins de tromper, d'amadouer ou de dominer. Cette "beauté" qui relève de l'avoir, il est vtrai qu'elle est omniprésente dans les sociétés vouées à la consommation. En soi, son existence se justifie; son usage pernicieux la dénature. En définitive, on peut dire qu'une beauté artificielle, dégradée en valeur d'échange ou en pouvoir de conquête, n'atteint jamais l'état de communion et d'amour qui, en fin de compte, devrait être la raison d'exister de la beauté. Au contraire, elle signifie toujours un jeu de dupes, de destruction et de mort. La "laideur d'âme" qui la mine lui enlève toute chance d'entrer dans le sens de la vie ouverte".
Inscription à :
Articles (Atom)
