mardi 17 février 2009

Benjamin Lazar

Le rideau s'ouvre et Benjamin, avec grand art, nous communique une émotion distinguée, aristocratique, subtile comme un parfum invisible mais tellement présent, ne se projete pas vers le public mais, au contraire, l'attire à lui comme seul un grand acteur sait le faire. Il ne se met pas au service de Yourcenar, mais c'est Yourcenar qui se met à son service ! Pour lui, comme Cocteau l'avait dit, pour le poète, deux et deux ne font pas quatre, mais cinq, car il ajoute à la matière une plus-value : la qualité, la prise de conscience de la beauté. Il maîtrise le mouvement dans l'epace comme un danseur, est androgyne et nous donne une leçon de séduction...bravo !

1 commentaire:

Anonyme a dit…

je vais te prendre comme agent!
Bises
Benjamin