"En l'An IV, c'est à dire en 1794, Roederer écrivait dans le "Journal de Paris" cette remarque pénétrante : On a beaucoup parlé du danger de la corruption des moeurs dans une république, point encore du danger de la sottise".
En parlant de Thierry e Luron (que j'ai bien connu) il a écrit : " Il avait l'oeil trop prompt à saisir les ridicules pour se donner à lui-même le ridicule d'être "dans le vent" !
Et c'est vrai, il était toujours habillé d'un costume bien coupé, portait toujours une cravate et des chaussures bien cirées.
J'ai eu la chance de passer plusieurs heures avec Monsieur Dutourd, et j'ai pu constater qu'il avait la même intelligence que celle de Thierry, cherchant "le ce qui est" en le dénonçait avec humour.

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