le véritable problème qui s'est posé à cette époque vient de ce que la science nous a permis de savoir comment fonctionnent les lois de la vie. Pendant des siècles, on a confondu les symboles qui sont des objets du monde connu qui suggèrent l'inconnu, et on a pris le symbole pour une réalité. On a donc peuplé le ciel et le cosmos d'anges, de démons, de paradis, d'enfer, de tous les Dieux, des personnes mortes que nous allons soi-disant retrouver(?). Nous avons aussi imaginé que plus on va vers le Soleil, plus il doit faire chaud ! Et on a envoyé un homme sur la Lune qui est revenu en confirmant que le ciel est vide, qu'il y fait nuit, froid et cela a permis au président Kroutchef de demander à Gagarine :"As-tu rencontré Dieu"?
Ainsi, dans l'inconscient collectif, on remet en cause toutes les fausses croyances concernant les idoles religieuses devenues obsolètes. Spinoza est maintenant compris car il a dit : "Dieu est substance. La substance est quelque chose qui n'a pas besoin d'éléments extérieurs à elle, dont elle dépendrait, elle est donc essence." Elle est partout, et implique qu'elle est aussi en nous.
Mon rapport avec Dieu devient ainsi non plus extérieur à moi, mais introspectif.

1 commentaire:
J’adore quand tu dis “Bordel”, cher Robert.
Raconte-nous Mai 68! les files d’attente et les restrictions d'essence...
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